Cheikh Qassem : Le peuple syrien est libre de prendre ses propres décisions, et une nouvelle phase s’ouvre, qui n’a rien à voir avec nous. D’aucuns répandent du poison afin de créer un problème entre la Syrie et le Liban.
Cheikh Qassem : Le Hezbollah n’a pas de cellules ni au Koweït, ni à Bahreïn, ni dans aucun autre pays du monde.
Cheikh Qassem : Ils veulent semer la discorde entre le Hezbollah et le mouvement Amal, mais ils n’y parviendront pas, car nous sommes les fils de l’imam Sayyed Moussa al-Sadr.
Cheikh Qassem : Les USA et « Israël » œuvrent à attiser les conflits sunnites-chiites au Liban, en commençant par la question des personnes déplacées. Nous ne permettrons pas au projet de sédition américano-israélien de réussir au Liban.
Cheikh Qassem : Oeuvrons face ensemble face à cette agression, et nous pourrons ensuite discuter de l’avenir et de tout le reste. Notre décision, au sein de la résistance, est de ne pas nous reposer, de ne pas nous arrêter, de ne pas capituler, et nous laisserons le champ de bataille parler de lui-même.
Cheikh Qassem : Nous sommes tous les fils d’un même pays, et ensemble nous le construirons, nous l’établirons et nous en ferons un modèle pour la région en termes d’indépendance, de liberté, de dignité, de coopération et d’unité.
Cheikh Qassem : L’occupation prendra fin un jour. Nous sommes les propriétaires légitimes de cette terre, et nous relèverons la tête du Liban.
Cheikh Qassem : Le gouvernement doit revenir sur sa décision de criminaliser la résistance ; son maintien perturbe tout.
Cheikh Qassem : Lorsque le pouvoir politique décide de criminaliser la résistance, comment demandera-t-il ensuite aux résistants de coordonner avec lui ?