Cheikh Qassem : Les conditions sont la cessation complète des hostilités, le retrait immédiat, la libération des prisonniers, le retour des personnes déplacées et la reconstruction.
Cheikh Qassem : Les autorités libanaises veulent renoncer à leur potentiel, à leurs capacités et à leur peuple, et elles sont responsables de la souveraineté, de la libération et de la protection des citoyens.
Cheikh Qassem : Il existe un accord du 27/11, qu’il faudrait appliquer, et ensuite seulement on pourra discuter de la résistance.
Cheikh Qassem : Nous rejetons les négociations avec l’entité usurpatrice ; ce sont des négociations futiles qui nécessitent un consensus libanais pour changer de cap.
Cheikh Qassem : Cette agression n’est pas une bataille pour la sécurité d’Israël, mais plutôt une agression visant à dévorer le Liban et à anéantir sa force, son peuple et sa résistance.
Cheikh Qassem : En cas d’agression, l’État libanais est censé riposter et charger son armée et ses forces de sécurité d’affronter l’ennemi.
Cheikh Qassem : « Le Grand Israël » vise tout le Liban, pas seulement la résistance, ni un seul groupe de Libanais.
Cheikh Qassem : Ce timing a révélé qu’un plan très agressif avait été préparé pour le Liban, et nous avons privé l’entité israélienne de l’effet de surprise.
Cheikh Qassem : Nous avons réagi au bon moment, le 2 mars, et nous avons jugé que c’était le moment opportun pour dire : « Stop ! Mettez en œuvre l’accord ! »