Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohammad Baqer Zolqadr, a lié l’ouverture du détroit d’Ormuz à une « correction » par les États-Unis de leur comportement, affirmant que « le Conseil ne reculera ni dans la guerre, ni dans les négociations ».
Zolqadr a défini les conditions de Téhéran, appelant Washington à cesser de menacer l’Iran « sous quelque forme que ce soit », à ne pas « insulter les sacralités du peuple iranien », et à mettre fin à « la guerre et à l’agression contre l’Iran et ses alliés au Liban, en Palestine, au Yémen et en Irak ».
Il a également exigé la levée du blocus maritime, le retrait des forces militaires américaines — navales et aériennes — des environs de l’Iran, ainsi que le « paiement intégral des réparations pour les deux guerres d’agression imposed à Téhéran », la « levée des sanctions illégales », et la libération « sans condition » des avoirs iraniens gelés.
Il a souligné que ces exigences « expriment la volonté du peuple iranien », ajoutant que ce dernier l’a manifestée au cours de « 160 jours de présence sur le terrain et dans la rue ».
Source : Traduit à partir d'AlAkhbar
