dimanche, 27/09/2026   
   Beyrouth 00:23

Expert : les USA auraient retiré leur flotte de la zone du blocus contre l’Iran

Deux porte-avions US en mer d'Arabie

Le théâtre maritime et militaire a connu un bouleversement stratégique, estime le l’expert Talal Nahlé.

Tandis que le président Donald Trump menaçait d’« anéantir l’Iran », ses flottes se retiraient discrètement de la zone de blocus au large du golfe d’Oman et de la mer d’Arabie.

Nahlé rapporte que l’imagerie satellite (Sentinel-2) et les rapports de renseignement en sources ouvertes (OSINT) ont révélé le retrait complet des navires de guerre américains, dont les porte-avions George Washington et George H.W. Bush, le navire d’assaut amphibie Boxer et leurs destroyers d’escorte de la ligne de blocus établie au large des côtes iraniennes.

La flotte américaine s’est retirée à plus de 1 200 kilomètres, hors de portée de la menace immédiate, laissant le nord de la mer d’Arabie et le golfe d’Oman totalement dépourvus de présence navale américaine pour la première fois depuis le début du conflit.

Selon Nahlé, ce retrait est intervenu après le premier tir opérationnel du missile balistique antinavire Qassem Bassir d’une portée de 1 200 km. Ce missile est équipé de systèmes de guidage électro-optiques et thermiques lui permettant de suivre et de frapper des cibles mobiles avec une précision extrême.

Le 9 septembre , les Gardiens de la révolution islamique ont affirmé que des missiles balistiques anti-navires avaient touché deux destroyers américains de classe Arleigh Burke, l’USS Delbert D. Black et l’USS John Paul Jones.

Des sources militaires israéliennes avaient assuré que c’est une frappe directe de ce missile qui avait visé un destroyer de classe Arleigh Burke et blessé les 37 Marines.

Selon Nahlé, afin de pallier au retrait de sa flotte, Washington a entrepris la mise en place d’un pont aérien massif, comprenant des avions C-17 et des avions ravitailleurs vers le Moyen-Orient et Israël.

Source : Divers