Le conseiller de l’ayatollah Mojtaba Khamenei, Mohammad Mokhber, a déclaré que son pays « dispose aujourd’hui d’un moyen de pression à travers le détroit d’Ormuz, lequel affecte des milliards de personnes face aux perturbations touchant le ravitaillement en gaz, en pétrole, en essence et en carburant, avec des répercussions directes sur l’industrie et l’agriculture de nombreux pays ».
Il a précisé que « la stratégie de la République islamique repose sur le principe que toute reprise de la guerre la transformera en un conflit régional ». Selon lui, « la dissuasion iranienne empêche les États-Unis et l’entité sioniste d’utiliser la totalité de leurs capacités, par crainte des retombées régionales de toute frappe visant les infrastructures ».
Dans ce cadre, Mohammad Mokhber a affirmé que « les États-Unis pensaient que la guerre contre l’Iran s’achèverait en trois ou quatre jours, mais à ce jour, pas même 10 % de leurs objectifs n’ont été atteints ».
Et d’ajouter : « L’entité sioniste est incapable de mener la moindre action sans le soutien américain, tandis que Washington utilise ses bases installées dans les pays européens ainsi que les bases britanniques dans sa confrontation avec l’Iran. »
Il a par ailleurs indiqué que le ciblage d’un centre de gaz liquide au Qatar avait entraîné des répercussions mondiales, faisant valoir que le coût du conflit avait atteint un niveau tel que les ennemis se retrouvent incapables de savoir quelle conduite adopter.
Sur un autre plan, Mohammad Mokhber a souligné que « 70 % des Américains s’opposent à cette guerre, tandis que la cote de popularité du président américain Donald Trump a chuté à un niveau sans précédent ».
Source : Médias
