Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a souligné que « l’armée israélienne ne se retirera pas des zones tampons au Liban et en Syrie », évoquant l’évolution du concept de sécurité israélien, dont les zones tampons font partie intégrante.
S’exprimant jeudi lors d’une cérémonie de remise de diplômes à des officiers israéliens, Netanyahu a affirmé que « la politique d’endiguement n’est plus viable ».
Il a déclaré que « le Hamas sera désarmé et Gaza démilitarisée », précisant « qu’aucune reconstruction ne sera entreprise à Gaza avant le désarmement ».
Concernant l’Iran, Netanyahu a indiqué avoir « expliqué au président américain Donald Trump les principes qui, selon Israël, devraient guider toute négociation avec l’Iran », ajoutant : « Israël est préparé à toute éventualité ».
« Israël » maintient des zones tampons stratégiques au Golan (Syrie) et au sud du Liban pour sécuriser ses frontières. Suite à l’effondrement du régime syrien, « Israël » a étendu ses positions dans la zone tampon, en occupant le mont Hermon, pour empêcher l’enracinement de groupes hostiles. Le Golan, annexé en 1981, sert de poste d’observation militaire et de ressource en eau clé.
Au sud du Liban, des opérations récentes (2024-2025) visent à créer une zone tampon pour contrer le Hezbollah. À la suite de frappes intenses, l’armée d’occupation israélienne cherche à établir une zone tampon élargie au nord du fleuve Litani pour empêcher la présence de la résistance islamique.
Ses opérations incluent des incursions nocturnes et la destruction d’infrastructures à la frontière libano-palestinienne.
Ces zones, bien que nommées « zones tampon de sécurité » par « Israël », sont considérées comme des territoires occupés par le droit international.
Source : Médias