Le ministère iranien des Renseignements a annoncé, ce mardi 13 janvier, l’arrestation des cellules terroristes soutenues par l’entité sioniste à Zahedan, dans la province du Sistan-balouchistan.
Le ministère a précisé, que « les membres de ces cellules terroristes, infiltrés via la frontière orientale, projetaient des assassinats et des sabotages dans les infrastructures du pays ».
« Des armes et des explosifs américains ont été saisis chez les membres de ces cellules qui se cachaient dans sept maisons », a-t-on ajouté de même source.
Chef d’état-major des forces armées iraniennes : Nous défendrons l’Iran par nos âmes

Entre-temps, le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Abdel Rahim Mousavi a affirmé que « l’Iran ne cédera pas d’un iota sur son indépendance et ses intérêts nationaux ».
« Que nos ennemis sachent que ceux qui protègent la sécurité de l’Iran ne donneront aucune chance aux terroristes criminels de Daech et aux agents de l’arrogance mondiale (USA et ‘Israël’, ndlr) d’atteindre leurs objectifs », a renchéri le général Mousavi.
Et de souligner: « Nous défendrons l’Iran par nos âmes et ne permettrons pas au terrorisme de compromettre la sécurité iranienne ».

Peu auparavant, la porte-parole du gouvernement iranien, Fatima Mohajerani a commenté les manifestations de soutien au pouvoir qui ont eu lieu, le lundi 12 janvier, à travers l’Iran.
« Le peuple iranien a clairement exprimé sa condamnation du terrorisme et son rejet de la violence menés par les émeutiers », a-t-elle dit.
Et d’ajouter: « Les États-Unis et l’entité sioniste ont révélé leurs intentions malveillantes envers le peuple iranien en soutenant la guerre terroriste dans les rues iraniennes ».
Le chef de la police promet d’arrêter tous les terroristes

Dans ce contexte, le chef de la police iranienne a adressé un avertissement sévère à ceux qui sont derrière les récentes émeutes violentes, promettant que les forces de sécurité poursuivraient leurs opérations jusqu’à l’arrestation de « la toute dernière personne » impliquée dans des activités terroristes.
Lors d’un point de presse détaillé sur les émeutes, le général de brigade Ahmad-Reza Radan a assuré le public de la vigilance des forces de sécurité, affirmant que « de nombreux dirigeants clés et agents liés à l’étranger avaient déjà été arrêtés ».
Il a déclaré que « plusieurs des individus arrêtés lors des émeutes étaient directement liés à des services de renseignement étrangers, possédaient d’importantes sommes d’argent en dollars américains et étaient formés à la déstabilisation urbaine ».
« Nous avons arrêté des individus qui avaient été entraînés à mettre en scène des incidents », a-t-il expliqué. « On leur avait demandé de prétendre avoir été blessés par la police afin de manipuler l’opinion publique. »
Il a considéré la vigilance de la nation iranienne comme la raison de la défaite du complot ennemi avant de préciser : « Lorsque le peuple a pris conscience de la violence des émeutiers, il s’en est distancié. »
Le général Radan a indiqué que les émeutes avaient été marquées par une violence sans précédent visant les infrastructures civiles, notamment des attaques sur des mosquées, des habitations privées, et des biens publics, des tactiques qu’il a décrites comme visant à semer un chaos maximal.
En ce qui concerne le comportement des forces de sécurité, il a souligné que la police avait fait preuve d’une « retenue maximale » au début des émeutes afin de distinguer les manifestants pacifiques des émeutiers organisés.
« Notre seuil de tolérance était volontairement élevé », a-t-il déclaré, arguant que les émeutiers cherchaient à faire des victimes pour dépeindre le gouvernement comme meurtrier.
Il a également évoqué « une tactique selon laquelle des hommes armés, infiltrés dans la foule, tiraient sur des civils et des commissariats de police afin de fabriquer un récit de violence d’État ».
Il est à noter que des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués en martyr lors des émeutes de jeudi et vendredi.
Lundi, les funérailles de 30 membres des forces de sécurité ont eu lieu à Ispahan, dans le centre de l’Iran.
