Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’est entretenu par téléphone avec son homologue japonais, Toshimitsu Motegi, affirmant que « les efforts des États-Unis pour entraîner d’autres parties dans le conflit sous prétexte de rouvrir le détroit d’Ormuz impliqueront d’autres pays dans l’agression contre l’Iran ».
M. Araghchi a souligné que « l’Iran poursuivra sa défense résolue contre l’agression militaire américano-israélienne », appelant « la communauté internationale à condamner cette agression, à assumer ses responsabilités face à cette violation flagrante du droit international et à demander des comptes aux agresseurs ».
M. Araghchi a précisé que « les mesures défensives prises par l’Iran contre les bases américaines dans la région relèvent de son droit légitime à la légitime défense et ne doivent pas être considérées comme une attaque contre les pays de la région ».
Il a souligné que « la situation actuelle dans le détroit d’Ormuz est une conséquence directe de l’agression américano-israélienne », insistant « sur la nécessité de demander des comptes à Washington quant aux répercussions économiques de la déstabilisation de la région ».
Il y a deux jours, la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a annoncé que « Tokyo n’envisageait pas, pour le moment, d’envoyer des navires de guerre pour escorter des bâtiments au Moyen-Orient ».
Le président américain, Donald Trump, avait appelé plusieurs pays à déployer des forces navales dans la région afin d’escorter les pétroliers dans le détroit d’Ormuz, voie maritime vitale par laquelle transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en carburant.
Source : Médias
