Le service de renseignement du Corps des gardiens de la révolution, armée d’élites de la République islamique a rapporté avoir arrêté une iranienne agente des renseignements étrangers en lien avec le fils du shah déchu lequel s’est érigé en chef des émeutes qui ont frappé l’Iran depuis fin décembre.

Nazanin Baradaran a été capturée pendant qu’elle tentait de rentrer en Iran, ont rapporté des médias iraniens ce vendredi. « Elle comptait diriger le terrorisme et les émeutes armés », a précisé le CGRI, sans plus de détails.

Ce vendredi, l’agence de presse iranienne Tasnim a rapporté que les autorités de sécurité ont annoncé l’arrestation de « 3 000 personnes appartenant à des groupes terroristes et impliquées dans les récentes émeutes armées ».
La police de Téhéran a pour sapart indiqué avoir saisi 60 mille pièces d’armements qui étaient destinées à la capitale.
Encore des marches
Ce vendredi, des marches populaires ont eu lieu dans plusieurs provinces iraniennes après la prière du vendredi, pour condamner les récentes émeutes armées et les actes de sabotage perpétrés dans le pays.
Les participants brandissaient des drapeaux iraniens et scandaient des slogans contre l’ingérence israélienne et américaine dans les affaires intérieures de l’Iran.
Certaines marches escortaient des cortèges funèbres des policiers et membres des forces de l’ordre qui ont été tués par les émeutiers.
Images d’obsèques à Machhad
Aujourd’hui, la situation était normale dans la ville sainte de Machhad où les visiteurs se sont rendus au sanctuaire de l’imam Reza (s).
Ce que les médias occidentaux ne montrent pas
Durant ces émeutes, les médias occidentaux s’adonnaient à une campagne de désinformation perverse. Occultant le vrai visage sanguinaire et féroce des émeutiers qu’ils ont présentés comme les manifestants pour la liberté ».
« La vague de protestation étouffée par la répression », c’est ainsi que certaines agences ont décrit le retour à la normale après la traque des émeutiers et leur arrestation ou élimination.
Force est de constater que dans cette campagne, les attaques meurtrières et destructrices perpétrées par les émeutiers étaient à peine montrées.
Dégats causés par les émeutiers dans la ville de Chahine Chahr dans le gouvernorat d’Ispahan au centre.
Les médias occidentaux ont occulté les attaques meurtrières perpétrées contre les policiers ou les citoyens
Images d’attaque des émeutiers contre un vieux monsieur
Les policiers grièvement blessés dans les hôpitaux
Ils n’ont pas non plus montré que les émeutiers étaient armés et les types d’armements dont ils disposaient.
Aucune importance non plus n’est accordée aux manifestations massives qui ont été organisées dans des dizaines de villes pour protester contre ces émeutes et au cours desquelles les portraits du guide ont été arborés ainsi que le drapeau iranien actuel. Pour les médias occidentaux, les émeutiers représentent la totalité du peuple iranien.
Des agences occidentales se sont cantonnées à rapporter aveuglement les chiffres arbitraires fournis par des « ONG et des experts », selon lesquels il y a eu des milliers de morts dans « la répression » de ces émeutes. L’ONG la plus consultée est l’Iran Human Rights, laquelle diffusait des chiffres aléatoires depuis la Norvège. Elle a rendu compte de 20 mille arrestations et de 3.428 morts, voire de 5.000 et de 20.000, selon les rapports.
La chaîne d’opposition Iran International, opérant depuis l’étranger, qui participe elle aussi à cette campagne de désinformations affirme pour sa part qu’au moins 12.000 personnes ont été tuées, arguant citer de hautes sources gouvernementales et sécuritaires. Ses chiffres ont été relayés également par les médias occidentaux.
Tout en faisant miroiter l’image du fils du chah Reza Pahlavi, déchu en 1979, et qui espérait « entrer au pays » à la même date où son père a été expulsé, elles ont particulièrement visé la personne du guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei. Les photos disséminées en boucles par les agences, montrant des femmes supposées être des Iraniennes, en train d’allumer leur cigarette en brûlant son portrait. Ces images ont nourri l’iconoclastie de cette campagne infeste.
Au plus for de sa campagne, le britannique The Times est même allé jusqu’à écrire que le guide suprême s’apprête à quitter Téhéran en direction de la capitale russe.
Ce vendredi, un reportage d’agence a rapporté que Reza Pahlavi fils a dit que « le pouvoir iranien finira par tomber ». Les rassemblements de ses partisans en Europe ont fait la une des médias occidentaux lesquels s’abstiendront naturellement de rendre compte des manifestations de soutien à la République islamique et à son guide qui ont eu lieu dans plusieurs pays, dont l’Irak et plus précisément dans la ville sainte de Najaf et dans la capitale Bagdad.


De même au Pakistan et au Cachemire en Inde.
Source : Divers
