Le journal The Independent citant l’ancien conseiller à la sécurité nationale britannique, Lord Peter Ricketts, a rapporté que « la guerre au Moyen-Orient a été un véritable électrochoc pour la Grande-Bretagne quant à ses relations avec les États-Unis ».
Le conseiller a souligné que « la Grande-Bretagne ne peut plus compter sur Washington comme allié et doit faire une croix sur l’idée d’une relation privilégiée avec les États-Unis ».
Il convient de noter que les États-Unis, en coopération avec l’occupation israélienne, ont lancé une agression contre la République islamique d’Iran, ciblant des civils innocents, des infrastructures civiles et des habitations, parallèlement à l’agression israélienne en cours contre le territoire libanais.
Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a annoncé une suspension de deux semaines des opérations offensives contre l’Iran, sous réserve de « l’accord de Téhéran pour l’ouverture complète, immédiate et sécurisée du détroit d’Ormuz ».
Suite à cela, l’ancien directeur du Centre national américain de lutte contre le terrorisme a considéré que les guerres au Moyen-Orient constituaient une perte pour Washington, qui se retrouve dans une « situation pire qu’avant la guerre ».
Source : Médias
