Reuters, citant des estimations de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), a rapporté que les stocks mondiaux de pétrole ont diminué d’environ 400 millions de barils depuis le début de 2026.
L’EIA prévoit également que la production de pétrole brut dans la région restera inférieure aux moyennes d’avant le conflit jusqu’au deuxième trimestre 2027.
Quelques jours auparavant, le prix du gaz naturel de référence européen au hub néerlandais TTF a dépassé les 70 € par mégawattheure, dans un contexte de tensions croissantes dans le détroit d’Ormuz suite aux attaques américaines et aux inquiétudes renouvelées concernant d’éventuels retards dans les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du Golfe.
Cette situation s’inscrit dans le contexte de l’agression américaine contre l’Iran et de la fermeture du détroit d’Ormuz par Téhéran, qui a entraîné d’importantes perturbations des flux pétroliers en provenance du Golfe. Bien que le transport maritime se poursuive en partie par le détroit avec l’accord de l’Iran, les approvisionnements restent inférieurs aux niveaux d’avant-guerre, ce qui entraîne une baisse des stocks mondiaux et une hausse des prix du pétrole.
Source : Médias
