Cheikh Hassan Abdullah, mufti de Tyr et de Jabal Amel, estime que « la présence des forces internationales d’urgence opérant dans le sud (FINUL) constitue une nécessité humanitaire et internationale, compte tenu du rôle qu’elles jouent pour suivre l’évolution de la situation sur le terrain, documenter les attaques et les violations israéliennes et transmettre à la communauté internationale la vérité sur ce que subissent les civils et les villages du sud », a rapporté l’agence de presse officielle ANI.
Le mandat de la Force intérimaire doit prendre fin le 31 décembre 2026, ouvrant la voie à un retrait progressif des casques bleus.
Le mufti Abdullah a en outre dit que « la crise humanitaire et existentielle que subissent les citoyens déplacés, compte tenu de l’occupation israélienne continue et de la fermeture des voies de retour sûres vers leurs villages et villes, ainsi que les conséquences psychologiques, sociales et économiques qui en découlent ».
Et de poursuivre : « cette souffrance exige que le gouvernement et l’État libanais déploient tous les efforts possibles et intensifient leurs initiatives pour assurer un soutien matériel et moral aux personnes déplacées, aider les familles touchées et œuvrer à atténuer les privations et à renforcer les fondements de leur résilience, jusqu’à ce que les conditions appropriées soient créées pour leur retour digne dans leurs foyers. »
Source : ANI
