Le vice-président du Parlement iranien, Hamid Reza Haji Babaei, a annoncé jeudi que les premiers revenus provenant des droits de passage du détroit d’Ormuz « ont été déposés sur le compte de la Banque centrale ».
Babaei a ajouté que 20 % du pétrole mondial et 35 % du gaz mondial transitent par le détroit d’Ormuz, donc « le contrôler signifie le rôle de l’Iran dans l’économie internationale ».
Ahmad Naderi, membre de la commission de présidence du Parlement iranien, avait précédemment confirmé que les péages perçus dans le détroit d’Ormuz « seraient en rials iraniens », soulignant que « ces péages seraient permanents ».
Cette déclaration intervient après que l’Iran, par la voix de son président parlementaire Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que « le détroit d’Ormuz est sous le contrôle de la République islamique », alors que le blocus américain du détroit se poursuit en violation de l’accord de cessez-le-feu avec l’Iran.
Ghalibaf a souligné qu’il est impossible pour les autres de traverser le détroit d’Ormuz alors que « nous ne le pouvons pas », insistant sur le fait que si l’Amérique ne lève pas le blocus, le trafic dans le détroit d’Ormuz sera certainement restreint
Source : Médias
