Le Bureau fédéral d’enquête américain (FBI) a annoncé avoir déjoué un projet d’attentat à grande échelle qui visait un événement majeur à l’intérieur de la Maison-Blanche, prévu pour être exécuté au plus fort des célébrations de l’anniversaire du président américain Donald Trump.
Selon les enquêtes, le plan prévoyait l’utilisation de drones piégés, de tireurs d’élite, ainsi qu’une prétendue « seconde vague » d’assaillants qui devaient mener une attaque directe contre le bâtiment de la Maison-Blanche. Les estimations de sécurité indiquent l’implication de plus de 20 personnes dans ce complot, tandis que cinq personnes ont été arrêtées jusqu’à présent dans le cadre des enquêtes en cours.
D’après le communiqué, l’enquête a débuté après la réception d’informations de renseignement le 10 juin concernant une menace potentielle ciblant un événement qui se déroulait dans la capitale, Washington. À la suite de cela, les autorités fédérales, en coopération avec les forces de l’ordre et le département de la Justice, ont lancé une opération de sécurité multi-États, qui a permis de déjouer le complot et d’arrêter plusieurs suspects.
Des sources bien informées ont rapporté à la chaîne Fox News que les enquêtes ont identifié jusqu’à 23 personnes suspectées d’appartenir au réseau de planification de l’attaque.
Les données préliminaires indiquent que le plan prévoyait l’utilisation de drones chargés de matières explosives pour cibler des zones proches du lieu de l’événement, dans le but de provoquer un mouvement de panique menant à une évacuation massive, et de pousser la foule vers les positions de tireurs d’élite pré-positionnés.
Les enquêtes ont également évoqué une « seconde vague » de l’attaque, qui devait inclure l’assaut des portes de la Maison-Blanche après l’exécution de la première phase.
Le FBI a précisé que l’enquête avait commencé après la réception d’un signalement le 10 juin, menant ultérieurement à l’émission d’un mandat d’arrêt dans la ville de Cincinnati, où l’un des suspects a été interpellé.
Les autorités US ont ajouté avoir découvert, au cours de l’enquête, des conversations via l’application cryptée Signal, dans lesquelles les suspects discutaient des détails liés à l’attaque. De plus, l’examen préliminaire du téléphone de l’un des complices a révélé la présence d’au moins 23 utilisateurs sur l’application, soupçonnés de participer à la planification.
Les rapports indiquent que certains participants prévoyaient de se rassembler dans la ville de Fredericksburg, en Virginie, les 12 ou 13 juin en vue de l’exécution.
Selon les investigations, environ 4 300 personnes ont participé à l’événement, dont 1 200 soldats en service actif, en plus de 14 combattants internationaux ayant pris part à des événements sportifs organisés dans le cadre de la manifestation.
Les enquêtes ont par ailleurs révélé que l’un des suspects a déclaré que l’objectif de l’opération était de cibler les « élites capitalistes » et les « milliardaires », en plus de figures politiques accusées de recevoir le soutien de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee).
Source : Médias
