vendredi, 01/05/2026   
   Beyrouth 01:58

Qalibaf au secrétaire américain à la Guerre, Higseth : Bonne chance pour assiéger un pays avec de telles frontières !

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a affirmé sur la plateforme X : « Si l’on construisait deux murs, l’un de New York à la côte ouest et l’autre de Los Angeles à la côte est, leur longueur totale serait de 7 755 kilomètres, soit environ 1 000 kilomètres de moins que la longueur totale des frontières de l’Iran. »

Il a ajouté : « Bonne chance pour assiéger un pays avec de telles frontières ! »

Qalibaf a poursuivi : « Note à Pete Higseth : 1 kilomètre = 0,62 mile. »

Plus tôt, Ali Akbar Velayati, conseiller du Guide suprême de la Révolution islamique, a déclaré sur la même chaîne : « L’histoire n’est pas à vendre », indiquant ainsi que « le message du Guide suprême est clair : « La sécurité du détroit d’Ormuz appartient aux populations de la région, et non aux étrangers. »

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a affirmé que « la République islamique d’Iran, par sa gestion du détroit d’Ormuz, assurera son avenir et celui de ses voisins à l’abri de toute ingérence américaine ».

Ministère iranien des Affaires étrangères : « Le golfe Persique » est un nom qui restera à jamais

De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a affirmé, dans un message publié sur la plateforme X à l’occasion de la Journée nationale du golfe Persique, que « cette journée rappelle une vérité que ni la surenchère médiatique ni les manœuvres politiques ne peuvent altérer ».

M. Baghaei a expliqué que « dans le contexte tendu que connaît la région, la stabilité et la sécurité de cette étendue d’eau ne peuvent être garanties que par le respect de la volonté du peuple iranien et la reconnaissance des réalités historiques et géographiques incontestables ».

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a également souligné que « l’identité ne peut être confisquée et les noms ne peuvent être effacés de la mémoire collective », affirmant que « le golfe Persique » est un nom aussi ancien que l’histoire et qu’il le restera à jamais.

Source : Médias