L’Administration des voies navigables du Golfe Persique, créée par l’Iran pour réguler le trafic dans le détroit d’Ormuz, a annoncé l’inscription de 77 navires sur sa liste de sanctions.
Lundi, l’administration a publié un communiqué concernant les « infractions commises par des navires » dans le détroit d’Ormuz, a rapporté l’agence turque Anadolu.
Le communiqué précise que 77 navires ont été ajoutés à la liste des sanctions « en raison de leurs infractions » dans le détroit.
Il a précisé que des sanctions seraient également imposées à d’autres navires et compagnies d’assurance qui coopèrent avec ces navires.
L’administration susmentionnée n’a fourni aucune information détaillée concernant les pays auxquels appartiennent les navires ni la nature des sanctions imposées.
Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont déclenché une guerre contre l’Iran, suivie de la fermeture par Téhéran du détroit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus importantes pour les exportations mondiales de pétrole et de gaz.
L’Iran a riposté par des attaques contre Israël et contre des bases et des sites qu’il affirmait être américains dans des pays de la région, notamment en Jordanie et dans les États du Golfe, entraînant des pertes matérielles et humaines.
Le 17 juin 2026, Washington et Téhéran ont signé le « Mémorandum d’entente d’Islamabad », stipulant la cessation des opérations militaires et le lancement des préparatifs pour la réouverture du détroit d’Ormuz à la navigation. Cependant, les Etats-Unis refusent de l’exécuter arguant des désaccords concernant son application et la navigation dans le détroit. De nouvelles confrontations ont repris depuis juillet dernier.
Source : Agence
