jeudi, 02/07/2026   
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Gharibabadi : Le détroit d’Ormuz est sous le commandement de l’Iran, non sous celui du Centcom

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a affirmé que le détroit d’Ormuz est sous le commandement de l’Iran, et non sous celui du Commandement central des États-Unis (Centcom).

Gharibabadi a écrit dans un message publié sur la plateforme « X » : « Ormuz est sous le commandement de l’Iran, non du Centcom. La réunion militaire au Bahreïn ne peut pas dessiner un régime juridique et sécuritaire pour le golfe Persique ».

Il a souligné que « la sécurité de la région se réalisera par la fin de l’ingérence et le retrait des États-Unis de la région, le respect de la souveraineté des États et l’acceptation des nouvelles réalités géopolitiques, et non sous le parapluie militaire des États-Unis ».

Le Commandement central des États-Unis avait présidé, mercredi, un dialogue de sécurité régional accueilli par le Bahreïn dans la capitale, Manama, avec la participation de chefs militaires et de responsables de la défense de 11 pays du Moyen-Orient.

Ont participé à la réunion le commandant du Commandement central des États-Unis, l’amiral Brad Cooper, aux côtés de chefs d’état-major et de responsables militaires de 11 pays arabes : le Bahreïn, l’Égypte, l’officiel du Jourdain (la Jordanie), le Koweït, le Liban, le sultanat d’Oman, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis et le Yémen.

Les participants ont examiné les développements de la scène sécuritaire dans la région ainsi que les moyens de renforcer la coordination de la défense entre les pays participants, réaffirmant leur engagement commun à « garantir la liberté de la fluidité du commerce à travers le détroit d’Ormuz, à la lumière des tensions qu’a connues ce couloir maritime au cours des dernières semaines ».

Cooper a déclaré que les États-Unis « continuent de se tenir côte à côte avec leurs partenaires dans la région », ajoutant que les discussions ont confirmé « l’engagement commun envers la sécurité et la stabilité régionales ».

La réunion a été marquée par un précédent, le premier du genre, puisque des chefs militaires de Syrie et du Liban ont participé pour la première fois à une conférence de défense régionale dirigée par les États-Unis.

Source : Médias