Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohammad Baqer Zolqadr, a affirmé vendredi que les attaques et agressions militaires visant les infrastructures de la République islamique d’Iran ne resteraient pas impunies, assurant qu’elles susciteraient une riposte inévitable des forces armées.
Zolqadr a insisté sur l’importance de la dissuasion et de la confrontation directe avec l’occupation israélienne et ses alliés dans la région, déclarant catégoriquement : « L’entité criminelle israélienne ne sera pas à l’abri de la riposte des forces armées iraniennes. »
Par ailleurs, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a vivement critiqué l’administration américaine et son président, ajoutant que « la figure la plus détestée au monde est exaspérée par la grandeur de l’épopée historique des peuples iranien et irakien. »
Député iranien : Washington reculera face à une riposte ferme
Jeudi soir, le député iranien Ali Asghar Nakhaei Rad a déclaré à la chaine satellitaire libanaise Al-Mayadeen que les États-Unis n’avaient pas la capacité de reprendre la guerre, affirmant que Washington reculerait si l’Iran répondait fermement aux attaques.
M. Nakhaei Rad a souligné que « si l’entité sioniste commettait une nouvelle erreur, la riposte iranienne serait plus forte et les frappes se concentreraient sur l’entité sioniste ». Il a conclu en déclarant que « si la guerre éclatait, ce serait une défaite historique pour les ennemis ».
Ces deux derniers jours, l’Iran a mené diverses ripostes d’envergure contre des bases américaines dans le Golfe en réponse à la violation par les États-Unis de l’accord de cessez-le-feu.
Plusieurs zones en Iran ont été la cible d’une agression américaine, qualifiée de plus importante depuis la signature du Mémorandum d’entente entre les deux pays.
L’Iran avait auparavant averti que toute attaque sur son territoire entraînerait une riposte immédiate et massive, ce qui s’est traduit ces deux derniers jours par une série de frappes qui ont ébranlé les bases militaires américaines dans la région.
Source : Médias
